La Honte Toxique

Episode #3 – La Honte Toxique

Cher lectrice et lecteur,

J’ai passé des longs moment de ma vie à croire que quelque chose n’allez pas en moi, d’abord la période acné très difficile pendant l’adolescence avec les filles

Je n’avais les derniers chassure à la mode et j’avais honte de mes parents quand j’étais à l’école et plus tard avec mes lectures et mes cours j’ai compris mes ressenti.

Car,

Ces expériences d’abandon et l’interprétation naïve et égocentrique qui en est faite, m’ont fait croire enfants qu’il n’est pas acceptable que je sois ce que je suis, tel que j’étais. J’avais en conclue que je devais y avoir quelque chose qui ne va pas chez moi, ce qui a poussé certaines personnes importantes dans ma vie à m’abandonner.

J’avis aucun moyen de comprendre que ces expériences de l’abandon n’est pas causée par quelque chose qui me concerne, mais par les personnes qui sont censées reconnaître et satisfaire mes besoins.

Cette interprétation naïve et égocentrique de mes expériences d’abandon on crée chez un état psychologique appelé honte toxique. La honte toxique est la croyance que l’on est intrinsèquement mauvais, défectueux, différent ou peu aimable.

La honte toxique n’est pas seulement la croyance que l’on fait de mauvaises choses, c’est une croyance fondamentale profondément ancrée que l’on est mauvais.

Qu’ils aient été maltraités, abandonnés, négligés, humiliés, utilisés, étouffés, contrôlés ou réduits à l’état d’objets, tous ont intériorisé la même croyance – c’était une mauvaise chose ou dangereux pour eux d’être juste ce qu’ils étaient.

Certains de ces messages ont été communiqués indirectement par mes parents attentionnés qui étaient eux-mêmes trop jeunes, dépassés ou distraits pour offrir un environnement stimulant à leur enfant.

Parfois, ces messages ont été communiqués par des circonstances indépendantes de la volonté de quiconque.

Les lecteurs de cet article ont également lu :
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Dans chaque situation, je croyait que ces événements et circonstances racontaient une histoire à mon sujet. Je croyait qu’il y avait quelque chose en moi qui causait ces choses.

En utilisant une logique d’enfant, j’avais conclu : “Il doit y avoir quelque chose qui ne va pas chez moi parce que __“. Remplissez le formulaire : Quand je pleure, personne ne vient.

Mes réponse sont en italic et sous-ligné

  • Maman a ce regard sur son visage.
  • Papa est parti et n’est pas revenu.
  • Maman doit tout faire pour moi.
  • Papa me crie dessus.
  • Je ne suis pas parfait comme maman et papa.
  • Je ne peux pas rendre maman heureuse.

Ces expériences de l’enfance ont également m’ont fait croire que “je ne suis assez bon et aimable que lorsque __“. Remplissez le formulaire :

  • Je suis différent de papa.
  • Maman a besoin de moi.
  • Je ne fais pas d’erreurs.
  • J’ai de bonnes notes.
  • Je suis heureux.
  • Je ne suis pas comme mon frère.
  • Je ne cause aucun problème à personne.
  • Je rends maman et papa heureux.

Voilà un mes introspections numéro 3, que j’espère aussi vous aide a mieux vous comprendre, et je vous remercie de croire en ma bonne volonté d’avancer avec vous sur le chemin long qui est devant moi.

Merci de remplir pour vous et mettre la réponse plus bas. Comme ça, on s’entraide mutuellement avec ce blog.

Episode 2 ici Episode #2 – Comment faire face à l’Abandon

Stratégies clés pour surmonter la honte toxique

  1. La méditation formelle de la pleine conscience est une stratégie puissante pour devenir moins réactif aux pensées ou aux sentiments que nous éprouvons.
  2. La pratique de la pleine conscience informelle peut renforcer votre sensibilité à reconnaître la voix intérieure hostile comme une expression de colère et comme un effort pour éviter la honte. Faites un bilan quotidien : Observez vos pensées pendant une à deux minutes, plusieurs fois par jour.
  3. Développez votre compassion en cultivant un dialogue intérieur plus compatissant qui peut servir d’alternative à une voix sévèrement critique. Cela implique de cultiver progressivement un vocabulaire qui reflète le pardon et l’acceptation de soi, même lorsque vous ne le ressentez pas toujours. Identifiez les mots de compassion que vous auriez voulu entendre lorsque vous étiez enfant et ce dont vous avez besoin maintenant.

Il peut s’agir, par exemple, de “Je suis désolé pour ta douleur”, “Tu ne méritais pas ce qui t’est arrivé”, “Tu n’es qu’un être humain – nous faisons tous des erreurs” ou “Il est normal de ressentir ce que tu ressens”.

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